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 Stupid Love Songs

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AuteurMessage
Denetor H. Telchar
Rage || Death smiles at all of us...
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♦ PSEUDONYME : Lee
♦ COPYRIGHT : Corpse Heart
♦ HUMEUR : Tiède
♦ CITATION : Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres... (Jean Guéhenno)
Date d'inscription : 25/09/2009
Messages : 81

VERITAS VOS LIBERABIT
STATUT: Rage, général des armées de Rahl
RELATIONS:
PAYS: D'Hara

MessageSujet: Stupid Love Songs   Ven 4 Déc - 23:42



Stupid Love Songs

Que diriez-vous si l'amour n'était en fait
qu'une histoire de business?



Je suis assez fière d'enfin pouvoir vous présenter notre nouveau forum, créé par Nep et moi-même. Ca fait un moment qu'on travaille dessus et notre motivation nous l'a fait terminer en moins de deux mois. C'est qu'on était pressées de vous montrer notre bébé I love you
Sur Stupid Love Songs, pas de tyrans et de guerriers féroces, pas de pouvoirs surnaturels ni de batailles sanglantes mais plutôt des coups bas, des manigances, des trahisons... Ce qui caractérise le genre humain en somme. Car tous les vices ressortent quand l'amour et la discorde se font la guerre dans l'ombre des hommes.

Citation :

CONTEXTE

« If you're willing to change the world
Let love be your energy
I've got more than I need
When your love shines down on me »


Aeternam Corporation a écrit:
Que ce soit pour féliciter de la naissance d'un enfant, pour encourager une formation, pour exprimer son amour ou pour partager la douleur d'un décès, notre maison, vieille d'un siècle, vise à apporter un soutien à sa clientèle en leur fournissant des mots sur leurs pensées. Votre principale mission sera d'identifier et de créer les nouvelles tendances en matière de motifs ainsi que mettre en oeuvre des expressions frappant l'esprit en suivant la politique commerciale de la société. Vous assurez un reporting des ventes et supervisez le réassort. Vous pilotez en autonomie votre acte commercial et votre portefeuille, de la prospection téléphonique ou sur des salons professionnelles à la fidélisation de
vos meilleurs fournisseurs.

    Malgré les restes incandescents de la journée d'été, la légère brise donnant sur le lac avait de quoi la faire frissonner tandis qu'elle marchait aux côtés du jeune homme. La sortie était jusqu'ici parfaite. Et le reste de la soirée s'annonçait sous les meilleurs auspices alors que le ciel étoilé se faisait le seul complice de leur tout premier rendez-vous. Pour dire la vérité, c'était même la première fois que la jeune Lynn avait un rendez-vous galant. Et quel rendez-vous qui plus est ! Avec celui pour qui elle avait le béguin depuis trois ans. La conversation était facile, aisée, presque naturelle.

    Il s'installèrent contre un arbre et elle trouva un refuge dans ses bras, la protégeant quelque peu de la fraîcheur de la nuit. Son cerveau cessa de fonctionner et elle paniqua légèrement lorsqu'elle vit Mark se pencher vers elle. Et si elle n'était pas douée? Et s'il la rejettait après? Mais toutes ces questions s'effacèrent lorsque leurs lèvres se frôlèrent dans un léger ballet paradisiaque. C'était son tout premier baiser, un vrai. Elle fut surprise de la douceur et de la tendresse de celui-ci. Ets-ce qu'on ressentait ça à chaque fois? Cette impression de s'élever dans les airs tandis que le coeur se faisait lourd de bonheur? Cette petite bulle qui l'es enfermait dans leur propre monde, ne s'occupant pas des autres? N'importe quel baiser était identique à celui-là ou cela tenait-il à tout autre chose? Elle penchait pour la seconde solution. Lorsqu'ils mirent fin d'un accord tacite à leur baiser, Lynn avait le coeur au bord des lèvres, prête à vasciller à la moindre brise de vent.


« I'm commited to insecurity and you.
And love is overated.
It leaves you devistated,
heart ripped in two. »


Discordia Corporation a écrit:
Société d'équipement bureautique, spécialisée dans la vente et maintenance de matériel bureautique: systèmes d'impression numériques connectés. Notre société en pleine extension recrute des techniciens supplémentaires. Des connaissances informatiques avec maîtrise des réseaux, ainsi qu'une expérience sur la maintenance de matériel bureautique sont nécessaires pour votre future mission. En effet, vous devrez assurer la mise en service, le suivi de systèmes connectés, ainsi que la formation client. Les postes sont à pourvoir immédiatement.

    Petite maison de banlieue, mâtinée froide de novembre.
    Le téléphone résonne et perce le silence de la chambre encore endormie. Une chambre où l'air est aussi glacial que l'extérieur. L'homme se redresse et saisit le combiné téléphonique anxieux. La femme se redressa légèrement, tentant d'analyser sa réaction, de deviner la réponse du médecin à la façon dont la nuque de son fiancé se figeait. Finalement, il raccrocha et se leva en silence. Sans un mot, sans d'autre regard que la rancoeur qu'elle perçut du coin de l'oeil, il repoussa la main qu'elle avait posé sur son épaule. Ca lui fit presqu'autant de mal que de le voir si désespéré et si perdu. Il avait mal et elle ne pouvait pas apaiser sa blessure, ne serait-ce que superficiellement. Il le refuserait. Tout comme il refusait en cet instant même sa présence. Elle eut l'impression qu'il ne supporterait même pas de le savoir à côté de lui dans ces moments difficiles. Mais après tout, comment lui en vouloir? C'était elle qui était responsable de la mort d'Helen. Elle l'observa sortir de leur chambre et réprima un frisson en entendant le moteur de leur voiture démarrer.

      * S'il t'aimait vraiment, il aurait besoin de ton soutien. Il ne te rejetterait pas. *
      « Tais toi! »

    Ses démons, longtemps muets, reprenaient visiblement du service depuis quelques temps. Elle parvenait à étouffer leurs voix. Mais elle n'y parviendrait pas toujours. Un jour ou l'autre, elle céderait devant eux...

      * Tu pensais vraiment qu'il t'aimait? Personne ne tient à toi. Si tu mourrais, personne n'en aurait une baisse de moral. Tu sais pourquoi il t'a rejeté.*
      « Tais toi! »
      * Tu sais pourquoi il est si bouleversé : c'était elle la bonne, la femme de sa vie. Toi, tu n'as été rien d'autre qu'une passade, un coup d'un soir qui s'est étiré sur quelques mois. Rien d'autre. Son coeur appartenait à elle.*

    Elle se tut finalement, fronçant les sourcils, tandis que la porte d'entrée se claquait à l'infini dans son esprit et que les propos de Paul se gravaient en lettres de feu dans son coeur. Elle releva le regard, se posant sur le bureau juste à côté de la fenêtre où trônait, presque l'appelant de ses voeux, du papier de correspondance.




_______________________________________




ET SI L'AMOUR OU SON ABSENCE N'ETAIT,
AU FINAL, QU'UNE HISTOIRE DE BUSINESS ?


    C'était une journée presque trop glaciale pour mettre le nez dehors. L'hiver s'était installé paisiblement et les gens marchaient d'un pas pressé dans les rues de Vancouver. Eros observait leurs allées retours de son banc favori, où il venait en général à l'heure du déjeuner. Son baladeur autour du cou, il écoutait une des chansons qu'il jugeait des plus emblématique.

      « Love is a many splendored thing,
      Love lifts us up where we belong,
      All you need is love! »


    Moulin Rouge... C'était sans doute une de ses plus grandes réussites en matière de films. A ce qu'il avait pu remarquer, le phénomène s'était étendu si rapidement auprès des jeunes filles que le succès avait dépassé toutes les attentes de la production. Quant à lui, il n'avait pas été surpris du résultat. Après tout, il y avait mis son petit grain alors, ça ne pouvait que fonctionner.

    Il écouta Ewan Mc Gregor continuer son laïus sur l'amour quand une silhouette qui ne lui était pas inconnue vint s'assoir à côté de lui, attrapa sans détour un de ses écouteurs et prit le relai, chantant par dessus la voix de cette chère Nicole.

      - Love is just a game.

    Eros ne put s'empêcher de sourire avant d'éteindre l'appareil. Il planta son regard dans ses yeux bleus et la fixa longuement. Eris n'allait pas entacher sa bonne humeur, pas aujourd'hui.

      - Tu peux bien raconter ce que tu veux, à la fin de la chanson, c'est moi qui gagne.
      - Mais à la fin du film, mon cher...
      - Comment peux-tu être aussi bornée et ne voir que ce qui te plait? C'est évident que ça n'est pas ça qui va stopper leur amour.
      - Arrête un peu. Je suis sûre qu'une fois son bouquin fini, il ira voir ailleurs. Si tu veux, je finance la suite et on verra... Je suis sûre que Juliette serait ravie de l'écrire d'ailleurs.
      - Je doute que tu obtiennes un succès aussi retentissant que le mien.
      - Ne t'avance pas trop là-dessus, Eros. Le genre humain aime le drame, les trahisons et les coups en douce. C'est la base des relations humaines.

    Elle passa sa main dans ses cheveux, croisa les jambes et fit une moue boudeuse, signe qu'elle s'ennuyait profondément. Eros ne lui fit pas le plaisir de lui tendre une perche et abandonna la partie, ce qui la contraria. D'habitude, il était plus bavard que ça.

      - Comment va le marché de la carte de vœu ces temps ci?
      - Sûrement mieux que celui de la bureautique.

    Il fixa alors un couple un peu plus loin qui attendait le bus, la jeune femme lovée dans les bras de son amant. Une vision enchanteresse. Eris soupira de lassitude et leva les yeux au ciel. Un énorme car s'arrêta alors quelques minutes, laissant un flot de collégiens en descendre et une fois parti, Eros eut la surprise de constater que son heureux petit couple entrait désormais dans une phase de dispute étrangement violente.

      - Pardon, je n'ai pas bien entendu, qu'est-ce que tu disais?
      - Ce n'est pas comme si une dispute aboutissait forcément sur une rupture.

    A ce moment précis, le pauvre jeune homme se prit une claque monumentale tandis que la jolie fiancée filait en direction du centre-ville. Les deux vieux amis l'observèrent, pestant contre elle et filant de l'autre côté. Eris fit alors entendre son petit rire cristallin.

      - Dis-moi Eros, tu crois qu'une carte de vœu résoudrait ça? Laisse-moi réfléchir... « Chérie, ta claque me fit du bien. S'il te plait, reviens. » Qui sait? Ca pourrait marcher.
      - Mais tu es douée dis-moi, et si on faisait une fusion?
      - Dois-je te rappeler où la dernière fusion qui nous concernait nous a menés?

    Eros ne releva pas. C'était inutile, il refusait une nouvelle fois de se battre contre un moulin à vent. C'était comme ça avec Eris, plus on alimentait son délire, plus il grossissait et dévastait tout sur son passage. A voir son petit sourire satisfait, elle était ravie d'avoir le dernier mot mais il s'en moquait bien. Il y avait bien longtemps qu'il avait abandonné toute notion de fierté quand il discutait avec elle.

      - Tu sais Eris, toi et ton éternel cynisme, vous allez finir par agacer les gens. Il n'y a peut-être que ton propre frère Arès qui puisse te tolérer, et encore. Il y a moi aussi et c'est parce que je suis la bonté incarnée, et que je ne suis pas du genre à renier mon passé. Pas comme toi.
      - Tu voudrais peut-être que je pleure?
      - Il faudrait déjà savoir si tu es capable de ressentir de la peine. Ou de ressentir quoi que ce soit.
      - Tu veux savoir si je t'aimais Eros? C'est ça qui t'importe?
      - Non, ça ne m'intéresse plus...
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